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Faire le deuil en écrivant

FAIRE LE DEUIL, comment traverser cette étape, la vivre et la laisser partir?

Faire le deuil d'une personne ou d'un animal, par sa perte pour toujours, ou pas nécessairement, il se peut aussi que nous ayons simplement besoin de tourner la page, de faire le deuil également d'un amour, d'une amitié, d'un passé, d'une habitude, etc...

Comment?

Il existe un moyen parmi tant d'autre qui peut nous aider, c'est l'écriture. Poser un acte symbolique. Simplement écrire une lettre, quelques lignes, parfois plus, selon notre besoin. S'adresser à la personne directement ou à notre besoin, notre habitude, peu importe, à qui ou à quoi nous avons besoin de dire adieu. Faire le deuil des bons ou des mauvais moments, dire adieu aussi aux instants passés ou à venir, à des idéaux inatteignables.

Pourquoi?
Nous avons toutes et tous une ribambelle de bagages inutiles que nous transportons depuis de nombreuses années, parfois, nous allons piocher encore dedans, histoire de se rassurer, de mieux nous comprendre. Or, pour aller de l'avant sans nous encombrer de souvenirs douloureux, amers et peut-être destructeurs, il est nécessaire de vérifier ce que nous transportons, de s'alléger et de se poser la question de savoir si ce que nous gardons peut nous faire avancer ou si au contraire, avec ce doutes, ces pleurs, ces regrets posés sur nos épaules, nous arriverons à destination et dans quel état? 
Imaginons une petite marche dans la nature avec pour compagnon une malle de 2 tonnes qu'on traîne derrière nous. Etrange, non? C'est pourtant ce que l'on fait bien souvent dans notre vie. Une promenade longue et fastidieuse qui nous empêche de découvrir le vrai paysage.
Faire le deuil, n'est pas seulement fermer le chapitre d'une histoire, c'est aussi accepter que ce qui a existé hier, ne sera plus dans ce présent d'aujourd'hui. Avec la possibilité de re créer un nouveau chapitre.

Les souvenirs ne sont pas tous désagréables, mais quand ceux-ci nous ramènent sans cesse vers une mélancolie, ils nous rappellent bien souvent que la page n'a pas été tournée.

Voici une lettre écrite après une rupture sentimentale.

Adieu,

 

Je te dis adieu,

Adieu, à ton corps, à ton visage fermé, à tes propos blessants, à tes regards vides, lointains, absents

Adieu à tes bras si peu accueillants, à ton manque de tendresse, d’affectivité

Je dis adieu à nos balades, sous la pluie, au soleil, en forêt, à la recherche d’un trésor,

Adieu aux voyages qu’on aurait pu faire ensemble, aux projets à venir, aux souvenirs,

à ton sens de la famille,

 

Adieu à mes conversations en monologue, à tes intolérances, de ma musique, de mes programmes télé, de mes choix professionnels, 

Adieu à ta recherche du bonheur, sans failles, ailleurs,

Adieu à ta présence,

Je dis adieu à mes manques, mes besoins de toi inassouvis, à tes vexations, tes négations de moi

A ton désintérêt, à mon désarroi

Adieu à ta mine triste, dépressive, angoissante, sans émotion,

Adieu à ton masque et ton costume irréprochables, à ta fausse modestie, à ton caractère intransigeant, tranchant, inaccessible

Adieu à ta froideur, à ton indifférence, à tes regards contradictoires, à tes silences contrariants,

à tes appels attendus et sans surprises, 

 

Adieu aux soirées avec nos proches, nos amis, à ta mine désabusée

Adieu à ton manque d’enthousiasme face à la vie, face au bonheur,

A ton impossibilité d’aimer, de t’ouvrir, de vivre,

Adieu à ton manque de chaleur, de spontanéité, de disponibilité et de générosité

Adieu à tes jugements, tes préjugés, tes manquements à mon égard

 

Je dis adieu aux attentes, aux espoirs, à mes peurs et craintes de te perdre,

Adieu à ton contrôle, tes calculs, tes manipulations et à ton manque d’honnêteté,

Adieu à tes devoirs et obligations, à tes « il faut que »

Je dis adieu aussi à mes nuits sans sommeil, à mes brusques réveils, à ma solitude, à mon acceptation, ma soumission

 

Adieu à mon stress quand tu arrives et à mes craintes quand tu pars.

Je n’aurai plus à faire en sorte que tu m’aimes, que tu m’acceptes, je n’aurais plus besoin de te questionner sur ton amour pour moi, de pleurer, d’être triste, de ne pas comprendre comment tu fonctionnes, de ne savoir comment te parler pour te toucher, de t’atteindre, de t’attendre.

Je n’aurai plus besoin de me mettre en colère, d’être à l’affût de tes moindres paroles, de supporter ton omnipotence.

 

Je te dis adieu, et demain, enfin, je pourrai me donner ce qui m’a tant manqué.

 

Maintenant oser écrire, exprimer sur votre feuille, laisser venir les mots sans chercher à faire une poésie, comme toute chose, le premier pas est difficile, ensuite peu à peu, les maux vont surgir, spontanément, laisser poser vos larmes sur le papier. A vous de jouer!

 

voici un lien qui peut vous aider http://deuil.comemo.org/ecrire-pour-traverser-le-deuil

Les signes de la dépression chez l’enfant et l’adolescent

La dépression est la maladie du siècle. Elle apparaît de plus en plus souvent. Il est de plus en plus rare de trouver une personne qui n’a pas connu un épisode dépressif au cours de sa vie.

La dépression est un trouble de l’humeur qui modifie notre manière d’être, nos comportements et nos émotions. La dépression peut toucher toute les populations et même toutes les tranches d’âge. Lorsque l’on parle de dépression nous pensons souvent à la dépression que les adultes rencontrent voir à la dépression saisonnière mais nous ne pensons pas qu’elle puisse toucher les adolescents et même les enfants. Pourtant elle ne se manifeste pas du tout comme celle de l’adulte et nous pouvons parfois passé à côté des différents signes de la dépression chez les plus jeunes. La dépression frappe 1 % des enfants et 5 % des adolescents. Cette maladie peut donc toucher les plus jeunes mais elle est souventmal détectée car elle se manifeste de façon plus discrète. Les signes sont plus difficiles à percevoir par les parents. C’est pour cela qu’une consultation chez un spécialiste de l’enfance est indispensable. Faites appel à un psychologue certifié afin d’avoir un diagnostic précis. Il est important de diagnostiquer le plus tôt possible et de traiter la dépression du jeune car on sait qu’une des complications de la dépression chez les jeunes est la tentative de suicide.

Si les principaux signes de la dépression de l’adulte se manifestent chez les adolescents, il existe également des symptômes spécifiques de la dépression chez les jeunes. La dépression se caractérise classiquement par :

  • une tristesse permanente
  • une perte d’intérêt ou de plaisir pour toutes les activités appréciées auparavant
  • une dévalorisation de soi
  • des troubles du sommeil
  • un ralentissement psychomoteur
  • des troubles de l’appétit
  • une fatigue et des difficultés de concentration
  • difficultés scolaires
  • troubles du comportement (irritabilité, colère, agressivité, repli sur soi)
  • anxiété permanente
  • plaintes physiques sans raison médicale,…

Les symptômes surviennent le plus souvent de manière soudaine et persistent durablement. Cependant ces signes d’alertes surviennent souvent après un évènement particulier. La dépression chez l’enfant est souvent déclenchée par de grands changements ou chamboulements de vie comme une séparation, déménagement, deuil, … Il est vrai que l’équilibre de l’environnement de l’enfant lui permet de se sentir bien. Il influence donc beaucoup sa santé mentale et affectiveIl est la baromètre de sa vie. La dépression se produit donc généralement lorsque l’enfant est soumis à différentes pressions et contraintes. Les causes de la dépression ont comme origine un ensemble de facteurs qui lient la santé, les antécédents familiaux, l’environnement,… En consultations privées, les causes principales sont :

  • Séparation ou divorce des parents ou de proches
  • La mort d’un être aimé (personne comme animal)
  • Stress
  • Education avec vision négative du monde
  • Difficultés de relations sociales
  • Antécédents psychiatriques dans la famille
  • Antécédents de dépression dans la famille
  • Déménagement
  • Echec scolaire, sportif, personnel…

Chez les adolescents en plus des symptômes détaillés plus tôt, nous pouvons rajouter d’autres signes très spécifiques à cette période de vie. La dépression peut également s’exprimer par des comportements à risques:

  • consommations de stupéfiants (drogue), alcool)
  • consommations excessive d’alcool (voir article sur le binge drinking)
  • fugues
  • délinquance
  • désinvestissement scolaire
  • automutilations
  • troubles alimentaires comme l’anorexie ou boulimie (voir notre article sur l’anorexie chez les adolescents)

Les filles se plaignent plutôt de troubles somatiques (maux de ventre, insomnie, maux de dos) alors que les garçons ont tendance à souffrir d’agressivité ou de comportements antisociaux. L’entourage adulte (parents, professeurs) ne pense pas forcément à une dépression, et peut mettre ces manifestations sur le compte d’une crise d’adolescence particulièrement intense.
Une réticence à parler, un absentéisme scolaire, des troubles du sommeil, des pleurs incontrôlés ou des idées noires récurrentes sont d’autres troubles qui doivent amener à consulter un médecin.

Les jeunes qui ont connu un ou plusieurs épisodes dépressifs seront plus exposés à ces troubles à l’âge adulte, surtout si la dépression n’a pas été correctement traitée à l’adolescence.

Quel traitement de la dépression chez le jeune ?


Lorsqu’une dépression est diagnostiquée chez un enfant ou un adolescent, le traitement consiste d’abord en la mise en place de mesures de soutien psychothérapeutique (familial ou individuel). Il peut également se révéler nécessaire de modifier l’environnement de l’enfant (par exemple le changer d’école) s’il est malheureux là où il est. Chez ces jeunes patients, un diagnostic de dépression justifie systématiquement une prise en charge psychothérapeutique. Dans certains cas particulièrement sévères, un recours aux médicaments antidépresseurs peut être justifié.

Article de Czuba Laurence, Psychologue Clinicienne

Votre couple est-il en équilibre?

Image equilibre couple 2

Qu’on le veuille ou non, tout couple est aux prises avec une certaine lutte pour le pouvoir. Dans le meilleur des cas, celle-ci permet aux deux partenaires d’affirmer leurs attentes face au couple. Dans la pire des situations, lorsque cette lutte devient déséquilibrée, le couple se retrouve avec un dépendant affectif et un dominant. Ne vous faites pas d’idées préconçues : il n’est pas plus agréable d’être dominant que dépendant. 

LES 10 CARACTÉRISTIQUES DU DÉPENDANT

1. Il est passionné
2. Il est prêt à tout (écho)
3. Il perçoit les signes d’éloignement
4. Il a peur d’être rejeté
5. Son désir sexuel est exacerbé
6. Toute sa vie est axée sur la relation
7. Il utilise le chantage affectif
8. Il devient jaloux, possessif
9. Il vit de l’ambivalence(raison/coeur)
10. Il apparaît comme la victime


Le dépendant croit à tort que L’AMOUR PEUT TOUT ARRANGER


LES 10 CARACTÉRISTIQUES DU DOMINANT

1. Il étouffe dans la relation
2. Il se sent coupable
3. Il vit une ambivalence viscérale
4. Sa libido diminue
5. Il devient colérique
6. Il a peur de la solitude s’il divorce
7. Il cherche des excuses
8. Il se résigne parfois
9. Il propose une séparation provisoire
10. Il est perçu comme le monstre


Le dominant croit à tort que LE TEMPS PEUT TOUT ARRANGER

Les caractéristiques du dépendant affectif

Le dépendant aime, il aime l'autre comme c'est pas possible. Il est prêt à tout pour faire durer la relation. Le dépendant est passionné, il ne maîtrise plus ses émotions. C'est lui qui perçoit les premiers signes d'éloignement et qui devient anxieux. Son amour embellissait son partenaire ; le risque de le perdre l'idéalise.

Le dépendant constate les coups de téléphones oubliés, le retard grandissant, la moindre fréquence des cadeaux, etc. La peur et l'espoir envahissent le dépendant : la peur d'être rejeté, d'être dépossédé de son amour et l'espoir de sentir un peu de pouvoir dans la relation. Il veut reconquérir son partenaire et utilise les mêmes tactiques qu’en début de relation, ce qui fait fuir le dominant et accentue la frousse du dépendant.

Le dépendant pathologique est même prêt à sacrifier sa vie et son identité à la relation. Il devient l’écho de l'autre : il ne veut surtout pas déplaire au dominant. Il angoisse et paralyse et toute son attention est centrée sur les stratégies pour reconquérir l'autre. Il se met à gaffer, ne sachant pas que le meilleur moyen de reconquérir un dominant, c'est justement de ne pas essayer. Le dépendant est assuré, envers et contre tout, que l'amour finira par venir à bout de tous les problèmes du couple. Il ne cesse de répéter « Je t'aime ». Et tout aussi souvent: « Est-ce que tu m'aimes ? » Le désir sexuel du dépendant est exacerbé car chaque nouvelle relation sexuelle agit comme un baume sur ses craintes. Faire l'amour symbolise le plus grand désir du dépendant : la fusion avec l'être aimé.

Le dépendant vit aussi de l'ambivalence. Une ambivalence entre son esprit qui lui dit de quitter cette relation de souffrance et d'humiliation et son coeur qui répond qu’il n’a jamais été aussi amoureux et que sans son partenaire ce serait la fin du monde. Le dépendant refoule sa colère, son ressentiment, au début. Au début seulement, car sa frustration augmente. Mais sa colère, lorsqu'elle s'exprime, devient autodestructrice : il devient jaloux, possessif ; il peut parfois jouer à l'indifférence ; il peut utiliser le chantage, et même le chantage au suicide. Parfois, il explose et devient violent physiquement, pour réaffirmer le pouvoir qu'il a perdu.

Le dépendant apparaît toujours, à première vue, comme la victime du paradoxe. Mais en fait, il
est l'un des acteurs et il entretient le paradoxe.

Les caractéristiques du dominant affectif

Le dominant passe généralement pour le monstre dans la relation à deux parce que c'est lui qui décide si la relation va continuer ou prendre fin. C'est généralement lui qui quitte et qui porte le fardeau de l'échec de la relation.

Si le dépendant vit l'angoisse du rejet, le dominant quant à lui vit un mélange de culpabilité, de colère, de désarroi, de doute et de frustration. Il sait le mal que son rejet pourrait faire à l'autre. Il hésite et redoute aussi la solitude après le divorce. 

Les dominants ont tendance à se chercher des excuses, et les meilleures de ces excuses, ce sont évidemment le travail ou les enfants. Le dominant diminue ses conduites de séduction. Son désir sexuel diminue progressivement. Il communique de moins en moins verbalement avec l'autre.

Le dominant réalise souvent qu'il est piégé dans une relation avec quelqu'un qui l'aime et a besoin de lui, mais que lui n'est plus sûr d'aimer ou de pouvoir aimer. Il étouffe dans sa relation (complexe du lasso) et il commence à regarder, et parfois à aller, ailleurs.

Le dominant se met de plus en plus souvent en colère contre le dépendant qui lui s'attache de plus en plus au dominant de peur d'être délaissé. Il se met aussi en colère contre lui-même de s'être laissé coincer. Et il se sent coupable de cette colère, coupable d'être le salaud. Le dominant vit une ambivalence viscérale, une attirance et une aversion simultanée envers son partenaire.

Le dominant, ne pouvant prendre de décision, s'arrange pour gagner du temps. Certains vont même se marier ou avoir un 2e enfant en espérant que le temps va arranger les choses. Certains se résignent ou abdiquent : de toute façon, il faut bien vivre avec quelqu'un. Il va aussi souvent proposer une séparation provisoire.

Le dominant, vous le voyez bien, c'est le prince charmant qui vient de se retransformer en crapaud, ou la princesse qui sort ses griffes.

Comment rétablir l’équilibre ?

Dominant et dépendant peuvent faire beaucoup pour sortir de ce cercle vicieux et ramener le déséquilibre relationnel dans les limites d’une saine lutte pour le pouvoir afin d’arriver à partager ce pouvoir. Ce déséquilibre relationnel est provoqué par la coexistence d’un paradoxe entre le besoin de fusion passionnelle et le désir de conserver son autonomie, même si l’on est en amour. Si les deux membres du couple vivaient avec la même intensité ces deux besoins, il n’y aurait évidemment aucun problème. Le conflit relationnel provient du fait que l’un possède un besoin de fusion (ou d’autonomie) plus grand que l’autre.

Ce que le dépendant peut faire.

Pour rétablir l’équilibre, le dépendant doit apprendre à vivre un certain degré de solitude et à remplir cette solitude par des activités sociales, sportives ou culturelles individuelles ou avec des ami(e)s intimes autres que son partenaire. Il doit cesser de faire des scénarios de catastrophe, style « je vais mourir si mon partenaire n’est pas là ou me quitte », et arrêter de faire de l’autosabotage. Il doit cesser de harceler son partenaire en établissant une juste distance ; cette distance permet au dominant de satisfaire son besoin d’autonomie et lui donne l’espace et le temps pour raviver son besoin de fusion.

Le dépendant doit comprendre que c’est lui qui doit changer et non son partenaire. Il doit faire jouer la théorie du paradoxe et se convaincre que le meilleur moyen pour renforcer la relation consiste à investir son énergie émotionnelle ailleurs que dans la relation en réactivant, par exemple, ses intérêts personnels ou en se trouvant un nouveau défi. La juste distance permettra au dépendant de redevenir autonome et spontané ; il retrouvera l'estime de lui-même, du pouvoir sur son couple et l’admiration (donc le désir) de son partenaire.

Ce que le dominant peut faire.

Le dominant, quant à lui, doit tout d’abord se réconcilier avec lui-même ; il n’est pas le monstre qu’il croît être et encore moins le responsable du grand désir de fusion et de la frustration de son partenaire. Il doit aussi cesser de raisonner de travers en croyant que la seule porte de sortie est le divorce ou la fuite dans le travail. Il doit au contraire diriger sa colère sur le vrai coupable, soit la dynamique paradoxale de toute relation de couple. Sa culpabilité sera mieux utilisée s’il se pose la vraie question : comment rétablir l’équilibre entre le besoin de fusion du dépendant et son propre besoin d’autonomie?

Le dominant peut aussi faire des tentatives de rapprochement : le partage d’activités, si minimes soient-elles, et l’expression de sa véritable affection pour son partenaire rassureront le dépendant qui deviendra alors moins exigeant, moins étouffant. Le dominant doit cesser d'exagérer les défauts et de minimiser les qualités de son partenaire ; il doit apprendre à voir son partenaire tel qu'il est, objectivement, et respecter son plus grand désir de fusion, sans pour autant s’y soumettre. Tous les ex-dominants disent que l'amour et la complicité réinstallés dans leur couple valaient largement la peine qu'ils se sont donné. De toute façon, le dominant pourra toujours mettre fin à la relation en se disant qu’il a vraiment tout essayé pour sauver sa relation. Il partira l’âme en paix.

Ce que les deux peuvent faire.

Les deux partenaires doivent évidemment garder la communication ouverte et exprimer franchement leurs peurs, quelles qu’elles soient. Le dépendant ne doit pas jouer à la juste distance, ni le dominant, au rapprochement ; les deux partenaires se doivent d’être sincères dans leur désir de rétablir l’équilibre. De plus, les deux partenaires doivent comprendre que l’absence d’amour n’est pas la cause du problème, mais la conséquence du déséquilibre. Les deux partenaires doivent comprendre que c’est NOUS qui possède le problème et que les deux doivent agir de concert sur le NOUS.

Ils peuvent évidemment mettre toutes les chances de leur côté en faisant appel à un thérapeute conjugal. Le thérapeute les aidera à reconnaître l'existence d'un déséquilibre dont tous les deux sont à la fois réalisateurs, acteurs et victimes. Le dominant doit admettre qu'il doute et le dépendant admettre qu'il est exigeant. Ils pourront, à l’aide du thérapeute, identifier et défaire les scénarios accusateurs et destructeurs. Savoir « qui a commencé » ne fait qu’accentuer l’escalade; les deux protagonistes doivent admettre la règle du 50-50, i.e. que chacun a 50 % raison et 50 % tort et que la responsabilité est partagé à 50-50. Il est évidemment très difficile de se mettre à la place de l’autre pour essayer de comprendre son point de vue.

Les couples divorcent généralement trop tôt et ne profitent pas de ce que la lutte pour le pouvoir pourrait leur apporter. Après avoir été deux amants intimes, les conjoints deviennent généralement deux ennemis intimes. En partageant le pouvoir, ils deviennent deux complices intimes qui peuvent s’engager à vie.

Extraits tirés de Yvon Dallaire, Psychologue

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Se libérer de la dépendance affective

Amour 20purJuste une illusion !

Nous tombons amoureux de quelqu’un. C’est une sorte de magie qui s’installe dans notre vie car nous trouvons la complicité, le plaisir, la découverte ou l’échange avec une personne... qui a les mêmes goûts, les mêmes envies ou les mêmes problèmes, voire les mêmes angoisses que nous.

Nous avons alors le sentiment de ne plus être seul et c’est la fusion. Nous pensons vivre l’amour vrai car cette relation nous apporte sécurité intérieure, affection, satisfaction, plaisir, euphorie comme si nous étions sur un petit nuage.

Or, il suffit que l’autre, ne réponde plus à notre désir, à nos envies ou que nous perdions l’objet de cet amour parce qu’il ou elle ne s’intéresse plus à nous, pour que notre monde intérieur s’écroule. Lorsque l’autre n’est plus là, qu’il ne répond plus à nos attentes, c’est alors la frustration, le manque, le vide, l’absence qui s’installent.

Pour certains, c’est une véritable souffrance, une peur de la solitude au point d’en perdre le goût de vivre ou de vouloir mourir lorsque l’être aimé n’est plus là ! Sans l’autre, la vie n’a alors plus de sens et la personne se sent inexistante, abandonnée, délaissée, vide au point de ne plus prendre plaisir à vivre le moment présent. Le chagrin d’amour surpassé, l’être en mal d’amour se tourne alors vers une conquête à la recherche d’un amour qui le fera se perdre en l’autre au point d’en oublier sa véritable nature, sa personnalité, ses douleurs…

Ce désir de fusion, cet attachement à l’autre répond au besoin d’être aimé. Cette quête narcissique se fait à travers le regard de l’autre, dans l’illusion d’être aimé pour ce que l’on représente sans savoir qui l’on est vraiment.

La dépendance affective se symbolise par:   "l'attente" 

...de l'autre, d'un coup de fil, 20 coups de fils et plus encore, par l'envoi de sms, par le besoin de se "plier" au désir de l'autre, de tout faire pour le ou la garder.
Attendre le retour, attendre le geste rassurant, attendre le mot apaisant.

Attendre car :chaque séparation pour un(e) dépendant(e) pathologique se vit comme une mort de l'espoir..

Il suspend son souffle, souffre, rien ne le (la) rassure, alors il harcèle au téléphone, mail lorsqu'il le peut, sinon il subit ce manque en se torturant.
usant et destructeur pour les 2 partenaires.

"l'incapacité à faire par soi-même"
Le manque d'estime de soi induit le manque de confiance en l'autre.
C'est aussi "étouffer" l'autre de demandes incessantes de preuves d'amour.
Le chemin d'un dépendant affectif ne se démarque pas de celui de la personne aimée.
C'est l'incapacité à faire quelque chose d'agréable pour soi.

Comment sortir de ce labyrinthe?

D'abord il est nécessaire d'en prendre réellement conscience, ai-je souvent besoin de son aprobation, de son avis, de ses conseils?

Et quand, il/elle ne répond pas à mes besoins, à mes attentes, je me sens frustré(e), déçu(e), coupable, anxieus(e), dénué(e) d'intérêt...

Toutes ces situations sont réellement vécues de façon douleureuse, la personne qui les endure, pense bien souvent que c'est l'autre le fautif, il ou elle, est trop égoïste pour s'en rendre compte, a souvent l'impression de passer après, après le travail, après les enfants, après les amis, après, après...

Plus la demande de la présence de l'autre se fera pressante, plus le fossé s'agrandira jusqu'à devenir un puits sans fond. L'autre ne peut pas combler ces besoins, ces lacunes, il ne le pourra jamais, et ce qui avait commencé par une belle aventure pleine de promesses se termine dans un profond désespoir, une insatisfaction de part et d'autre, avec une incapacité à communiquer. Et puis, malheureusement, sans en comprendre le sens, sans aller à la découverte de ce qui manque vraiment en soi, des besoins et des blessures d'autrefois (certainement plus profondes qu'on ne croit), l'attrait d'une nouvelle rencontre, d'une nouvelle promesse fait son entrée dans la vie, avec le même scénario même si un des deux principaux protagonistes a changé.

Pour se libérer et accepter pleinement de jouer un nouveau scénario, il sera indispensable d'une part, de le comprendre, et d'autre part, au mieux, d'être accompagné par un(e) professionnel(le). 

Voici ce qui passe, dès que la personne décide de changer:

  • Elle s'accepte totalement, même pendant le changement. Elle a un amour et un respect d'elle-même qu'elle cultive soigneusement.
  • Elle accepte les autres tels qu'ils sont et n'essaie pas de les changer afin qu'ils répondent à ses besoins.
  • Elle est consciente de ses émotions et de ses attitudes correspondant à chaque aspect de sa vie, y compris sa sexualité.
  • Elle aime tout en elle: sa personnalité, son apparence, ses convictions et ses valeurs, son corps, les choses qui l'intéressent et ses réalisations.
  • Elle se valorise elle-même plutôt que de dépendre d'une relation qui la valorise.
  • Elle a suffisamment d'estime d'elle-même pour jouir de la compagnie des autres.
  • Elle n'a pas besoin de se croire indispensable pour se sentir quelqu'un.
  • Elle se permet d'être ouverte et confiante en présence de gens "convenables" et ne craint pas de montrer des aspects très personnels d'elle-même, mais ne se laisse pas exploiter par ceux qui se désintéressent de son bien-être.
  • Elle réfléchit et se demande si telle relation est "bonne" pour elle, si elle est susceptible de contribuer à l'épanouissement de toutes ses potentialités.
  • L'orsqu'une relation est destructive, elle est capable d'y renoncer, sans tomber dans une dépression incapacitante.
  • Elle tient avant tout à sa sérénité. Les combats, les drames et le chaos sont désormais dénués de tout intérêt. Elle protège sa personne, sa santé et son bien-être.
  • Elle sait qu'une relation n'est viable que si les deux partenaires partagent des valeurs, des intérêts et des objectifs semblables; encore faut-il qu'ils soient tous les deux capables d'intimité. 
  • Elle sait également qu'elle mérite tout ce que la vie a de mieux à offrir.

 

Extraits tirés de  Laurence Gassin, psychanalyste Clotilde MOREAU, Psychologue - Robin Norwood livre Ces femmes qui aiment trop et de moi-même Marisa Ruiz

 

 

 

 

 

Faire le deuil en écrivant

Theend 1FAIRE LE DEUIL, comment traverser cette étape, la vivre et la laisser partir?

Faire le deuil d'une personne ou d'un animal, par sa perte pour toujours, ou pas nécessairement, il se peut aussi que nous ayons simplement besoin de tourner la page, de faire le deuil également d'un amour, d'une amitié, d'un passé, d'une habitude, etc...

Comment?

Il existe un moyen parmi tant d'autre qui peut nous aider, c'est l'écriture. Poser un acte symbolique. Simplement écrire une lettre, quelques lignes, parfois plus, selon notre besoin. S'adresser à la personne directement ou à notre besoin, notre habitude, peu importe, à qui ou à quoi nous avons besoin de dire adieu. Faire le deuil des bons ou des mauvais moments, dire adieu aussi aux instants passés ou à venir, à des idéaux inatteignables.

Pourquoi?
Nous avons toutes et tous une ribambelle de bagages inutiles que nous transportons depuis de nombreuses années, parfois, nous allons piocher encore dedans, histoire de se rassurer, de mieux nous comprendre. Or, pour aller de l'avant sans nous encombrer de souvenirs douloureux, amers et peut-être destructeurs, il est nécessaire de vérifier ce que nous transportons, de s'alléger et de se poser la question de savoir si ce que nous gardons peut nous faire avancer ou si au contraire, avec ce doutes, ces pleurs, ces regrets posés sur nos épaules, nous arriverons à destination et dans quel état? 
Imaginons une petite marche dans la nature avec pour compagnon une malle de 2 tonnes qu'on traîne derrière nous. Etrange, non? C'est pourtant ce que l'on fait bien souvent dans notre vie. Une promenade longue et fastidieuse qui nous empêche de découvrir le vrai paysage.
Faire le deuil, n'est pas seulement fermer le chapitre d'une histoire, c'est aussi accepter que ce qui a existé hier, ne sera plus dans ce présent d'aujourd'hui. Avec la possibilité de re créer un nouveau chapitre.

Les souvenirs ne sont pas tous désagréables, mais quand ceux-ci nous ramènent sans cesse vers une mélancolie, ils nous rappellent bien souvent que la page n'a pas été tournée.

Voici une lettre écrite après une rupture sentimentale.

Adieu,

 

Je te dis adieu,

Adieu, à ton corps, à ton visage fermé, à tes propos blessants, à tes regards vides, lointains, absents

Adieu à tes bras si peu accueillants, à ton manque de tendresse, d’affectivité

Je dis adieu à nos balades, sous la pluie, au soleil, en forêt, à la recherche d’un trésor,

Adieu aux voyages qu’on aurait pu faire ensemble, aux projets à venir, aux souvenirs,

à ton sens de la famille,

 

Adieu à mes conversations en monologue, à tes intolérances, de ma musique, de mes programmes télé, de mes choix professionnels, 

Adieu à ta recherche du bonheur, sans failles, ailleurs,

Adieu à ta présence,

Je dis adieu à mes manques, mes besoins de toi inassouvis, à tes vexations, tes négations de moi

A ton désintérêt, à mon désarroi

Adieu à ta mine triste, dépressive, angoissante, sans émotion,

Adieu à ton masque et ton costume irréprochables, à ta fausse modestie, à ton caractère intransigeant, tranchant, inaccessible

Adieu à ta froideur, à ton indifférence, à tes regards contradictoires, à tes silences contrariants,

à tes appels attendus et sans surprises, 

 

Adieu aux soirées avec nos proches, nos amis, à ta mine désabusée

Adieu à ton manque d’enthousiasme face à la vie, face au bonheur,

A ton impossibilité d’aimer, de t’ouvrir, de vivre,

Adieu à ton manque de chaleur, de spontanéité, de disponibilité et de générosité

Adieu à tes jugements, tes préjugés, tes manquements à mon égard

 

Je dis adieu aux attentes, aux espoirs, à mes peurs et craintes de te perdre,

Adieu à ton contrôle, tes calculs, tes manipulations et à ton manque d’honnêteté,

Adieu à tes devoirs et obligations, à tes « il faut que »

Je dis adieu aussi à mes nuits sans sommeil, à mes brusques réveils, à ma solitude, à mon acceptation, ma soumission

 

Adieu à mon stress quand tu arrives et à mes craintes quand tu pars.

Je n’aurai plus à faire en sorte que tu m’aimes, que tu m’acceptes, je n’aurais plus besoin de te questionner sur ton amour pour moi, de pleurer, d’être triste, de ne pas comprendre comment tu fonctionnes, de ne savoir comment te parler pour te toucher, de t’atteindre, de t’attendre.

Je n’aurai plus besoin de me mettre en colère, d’être à l’affût de tes moindres paroles, de supporter ton omnipotence.

 

Je te dis adieu, et demain, enfin, je pourrai me donner ce qui m’a tant manqué.

 

Maintenant oser écrire, exprimer sur votre feuille, laisser venir les mots sans chercher à faire une poésie, comme toute chose, le premier pas est difficile, ensuite peu à peu, les maux vont surgir, spontanément, laisser poser vos larmes sur le papier. A vous de jouer!

 

voici un lien qui peut vous aider http://deuil.comemo.org/ecrire-pour-traverser-le-deuil

Si vous avez envie de partager vos lettres, n'hésitez pas 

Ego, utile ou inutile?

Terre

Mon égo serait-il surdimensionné?

En voilà une question sur laquelle j'ai envie de me pencher,  ceci avec les quelques neurones qu'il me reste. Nous sommes tous en tant qu'êtres humains soumis à l'attraction terrestre, loi fondamentale de notre existence sur cette planète qui s'appelle Terre, il existe d'autres systèmes comme le nôtre, dit des galaxies qui elles-mêmes se comptent par centaine de milliards et qui composent notre univers, bref, notre aperçu microscopique de notre situation devient tout à coup assez vertigineux quand on pense que l'ensemble de cet univers reste à ce jour inconnu et illimité (sources Wikipédia). Notre savoir et nos connaissances sont bien peu de choses face à cette magnifique découverte.

Au risque de vous ennuyez avec mes divagations issues de recherches laborieuses, oui par ce que parfois je m'ennuie et ne sachant quoi faire de mes dix doigts, soudainement comme ça, sans crier gare, j'ai une forme de lucidité (waou!), toutefois, bien malgré moi, elle repart tout aussi vite qu'elle est venue. Donc, quand elle passe, je tente de la garder le plus longtemps possible au cas où elle pourrait ne plus jamais revenir. Mais revenons à nos moutons, plutôt à nos égos surdimensionnés, qui sont, à mon point de vue et cela n'engage que moi, à peu près au même niveau.

L'égo selon (encore Wikipédia oui par ce que j'ai la flemme de prendre un dico) Ego: est un substantif tiré du pronom personnel latin (moi/je). Il désigne généralement la représentation et la conscience que l'on a de soi-même. Il est tantôt considéré comme le fondement de la personnalité (notamment en psychologie) ou comme une entrave à notre développement personnel (notamment en spiritualité).

Vous pouvez aller vérifier par vous-même, je n'invente rien. Bon considérant que ce truc existe en nous, le fondement de la personnalité, le moi/je est présent, c'est peut-être qu'il y a une raison ? Alors partant de cette hypothèse, nous pouvons d'ores et déjà envisager que cet égo nous sert à quelque chose. Mais à quoi exactement ? Certains courants d'analystes, certaines religions en parlent avec leurs propres perceptions et leurs propres conceptions. Chacun a son avis à donner, chacun y trouvera son compte. Pour ma part, je considère qu'il est aussi utile que de manger et boire, puisqu'il représente le fondement de notre personnalité, c'est dans cette perspective qu'il nous sert, n'oublions pas que c'est un concept abstrait, utilisons-le comme un outil de compréhension, juste comme un outil de plus afin d'arriver à s'en détacher de temps en temps pour nous construire de manière individuelle et collective.

Dans les écrits spirituels et notamment dans le Bouddhisme, cet égo auquel ils font référence, expliquent bien qu'il doit être vu comme une construction mentale de notre suffisance, et non comme notre moi plus profond, disons notre nature véritable. Qui elle, serait plus encline à voir les événements avec plus de distance et de discernement, avec plus de détachement en somme. Dans quel cas l'égo ne serait donc que le reflet d'une réalité et non pas toute la réalité. Notre égo étant dans ce cas particulier, un instrument de connaissance. Ouf ! Voilà pour la minute d'intelligence.

Ce qui n'empêche pas de prendre conscience que bien trop souvent c'est lui qui dirige notre vie, c'est comme si nous donnions le volant à un enfant de 5 ans en espérant qu'il sache nous conduire à bon port sans incidents. 

Sauf que sans égo pas de légo, il nous sert aussi pour dépasser nos peurs, dans les challenges, en compétition, ou sous beaucoup d'autres formes d'accomplissement personnel.

Autrement dit, si nous pouvons changer notre manière de voir, de penser, de réfléchir et de nous comporter et si nous prenons conscience que notre véritable nature a besoin d'une nourriture plus saine, nourriture du corps = conscience corporelle et nourriture de l'esprit =conscience psychique, que se passerait-il pour notre égo? Où irait-il donc Doudou dit-donc? Et que pourrions-nous accomplir sans lui?

Evidemment, tout ne se résume pas qu'à cela, mais c'est déjà un bon début.

Votre avis sera bien entendu le bienvenu, sachant toutefois que nous allons passer des heures à disserter sur ce sujet, car à ce jour, nul ne peut savoir réellement s'il nous est d'une grande utilité, sauf évidemment les grands sage de ce monde qui sont en contact direct et permanent avec le grand manitou, c'est pourquoi, la seule réponse qui me vient à l'esprit c'est de voir quelle place nous occupons dans l'univers. Vous savez l'espace tout autour...

Ceci nous donnera un instantané. Véritable impression de notre impuissance.

T'es toi ou tais-toi?

Nous sommes en permanence confrontés à des pressions sociales, professionnelles voire familiales qui exigent de nous un comportement adéquat. Même en désaccord partiel ou total, nous nous plions à ces obligations. Dès lors que nous sommes en conflit avec l'autre, en réalité nous sommes en conflit avec nous-même, car nous n'avons pas su ou pu créer une autre manière d'intervenir pour trouver un accord, certes cela demande des efforts constants et particulièrement compliqués car parfois, notre éducation a restreint notre faculté d'exprimer notre désaccord sans rentrer dans la violence. Alors nous gardons le silence, mais voilà, toute parole que nous avons tu, se transforme.

Il est déconseillé de Tout dire, mais, de se poser UN moment pour réfléchir à ce qui nous Tue lorsque nous nous taisons, alors même que, nous ne sommes plus des enfants, nos comportements se traduisent parfois comme tels.

Et voilà ce qui passe en nous : frustration, humiliation, colère, ressentiment, rencoeur, etc... la liste étant non exhaustive, je vous invite à parcourir nombre de livres, de documents écrits sur ce sujet.

Il existe différentes façons d'exprimer notre mécontentement, comme la dépression, la maladie, la rupture, le rejet, l'ignorance, le mépris, l'addiction, l'indifférence, etc... je ne vais pas toutes les citer, mais on peut dire que bien souvent cela provient d'une incapacité à s'adapter à l'autre, aux autres et à la vie. Quelque chose ou quelqu'un, a supprimé à un moment de notre vie notre liberté d'accès à cette faculté.

Ce que l on ne dit pas nous tue 1